Comment repérer un mauvais bonus
Les clauses et les signaux d'alerte qui transforment une offre accrocheuse en piège.
Mis à jour
L'accroche est l'appât
Un gros pourcentage ou un grand chiffre rond est conçu pour attirer votre attention. Il ne vous dit presque rien sur la question de savoir si le bonus vaut la peine d'être réclamé. Ce sont les conditions qui le font, alors lisez-les avant que l'accroche ne vous convainque.
Signaux d'alerte dans les conditions
Un volume d'opérations inatteignable est le piège le plus courant : une exigence si élevée que la satisfaire est irréaliste dans le délai accordé. Le crédit non retirable en est un autre, où le bonus ne sert jamais que de marge et ne peut jamais être encaissé.
Méfiez-vous de la reprise du capital, où le retrait de votre propre dépôt annule une partie du bonus, et des délais d'expiration courts qui forcent au surtrading. Un plafond de retrait maximal sur les bénéfices limite discrètement le potentiel d'une offre sans dépôt.
Signaux d'alerte concernant le courtier
Un bonus généreux d'un courtier faiblement régulé ou exclusivement offshore vaut moins qu'un bonus modeste d'un courtier qui vous laissera retirer votre argent de façon fiable. Vérifiez qui régule l'entité qui détient réellement votre compte, et pas seulement la marque.
Soyez prudent lorsque les conditions du bonus sont vagues ou absentes. Si un courtier refuse d'énoncer clairement les règles de volume d'opérations et de retrait, supposez qu'elles sont défavorables.
Un test simple
Posez une seule question : dans quelles conditions exactes cet argent devient-il le mien, et puis-je réalistement les remplir ? Si vous ne pouvez pas répondre à partir des conditions publiées, le bonus ne vaut pas encore la peine d'être réclamé.